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Montréal

Portrait de Maxime Mompérousse

Âge : 31 ans

Occupation : Acteur

Municipalité : Montréal

MRC : Hors MRC

Photo : Pascale Méthot


En une phrase, décrivez ce que la culture représente pour vous.

« La culture, c’est l’expression vibrante de nos identités. »

Comment contribuez-vous au milieu culturel de votre région?

Je suis acteur, auteur, metteur en scène, médiateur culturel et cofondateur de la compagnie Trembler Davantage, qui a pour mission de rendre le théâtre accessible aux différentes communautés marginalisées. Je suis stimulé par le théâtre de création et les processus collaboratifs. Dans mon parcours, j’ai eu l’honneur de mener des projets artistiques avec des organismes communautaires œuvrant auprès des jeunes provenant de différents milieux. Ces rencontres m’ont permis de confirmer l’importance de la représentativité sur les scènes de théâtre montréalaises. J’ai grandi en assistant à des spectacles mettant en scène des personnages auxquels je ne pouvais m’identifier. Cela m’a toujours donné l’impression de ne pas être invité à l’échange artistique qui se déroulait devant mes yeux. La région de Montréal est vibrante de diversités ; elle est tout sauf homogène, et je travaille à ce que ça se voie davantage sur la scène. 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier du milieu culturel de votre région?

Ce qui me rend le plus fier du milieu culturel montréalais, c’est sa diversité. Montréal est riche de sa population multiculturelle. On ne se rend pas toujours compte de ce privilège que nous avons de côtoyer différentes cultures, de pouvoir échanger, grandir et devenir plus conscients du monde dans lequel on évolue. Le milieu culturel montréalais est riche de ça ; d’artistes comme Chloé et Jade Barshee (Théâtre Everest), des autrices comme Edith Kabuya (Victoire divine) et Eva Kabuya (Amour d’occasion), des peintres de renommée mondiale comme Manuel Mathieu et bien d’autres, qui partagent à travers leurs œuvres une vision distincte du monde. 

Quel projet culturel régional vous a fait vibrer en 2022? Pourquoi?

La pièce « Qui veut la peau d’Antigone », présentée à L’Espace Libre par la compagnie La Sentinelle, la seule compagnie de théâtre professionnelle francophone entièrement dirigée par des afro-descendants. La proposition était audacieuse. La pièce avait été adaptée en trois solos. Chaque semaine, un nouveau comédien interprétait le texte. On pouvait donc assister à trois propositions différentes du spectacle. J’ai été énormément touché par la manière dont les artistes avaient réussi à s’approprier le texte en y intégrant des éléments de leurs bagages culturels respectifs. 


Facebook : @MaximeMompérousse

Instagram : @max_mprs


Découvrez en septembre ses activités coups de cœur des Journées de la culture 2022.