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Bas-Saint-Laurent

Portrait de Catherine Duval-Guévin

Âge : 29 ans

Occupation (Activité principale) : Enseignement de la musique et membre fondatrice de la coopérative «Bains Publics Cabaret-culturel», nouvelle petite salle de diffusion à Rimouski

Municipalité : Rimouski

MRC : Rimouski-Neigette

Photo : Monika Bourgeois


Activités coups de cœur

Saint-Octave : Oserez-vous ?

Rimouski : Concert retrouvailles

Lejeune : Bêlure au palais de Cristal, Conte fantastique


Biographie:

Je m’appelle Catherine Duval Guévin et j’habite la région du Bas-Saint-Laurent, plus précisément Rimouski, depuis neuf ans.
J’enseigne la musique au primaire et au préscolaire et m’intéresse aussi à de nombreux autres domaines reliés aux arts et à la culture.
La musique
Je joue du piano depuis l’âge de 7 ans et de la guitare depuis que j’ai 14 ans. Auteure, compositrice et interprète, j’ai participé à quelques spectacles et concours. J’ai aussi évolué au sein de quelques groupes de musique et fait partie de la Ligue d’improvisation musicale de Rimouski pendant deux ans. Finalement, j’ai suivi le programme de musique jazz-pop du cégep de Rimouski et des cours à l’UQAR pour enseigner cette matière, ce que je fais aujourd’hui dans les écoles primaires de la région.
L’improvisation théâtrale
Je fais de l’improvisation depuis maintenant six ans. Je fais partie de la Ligue d’improvisation de Rimouski (LIR), joue dans la Ligue d’improvisation estivale à Rivière-du-Loup (LIE) l’été et suis membre de la Ligue d’Improvisation En Construction (LIEC) qui, en plus des matchs, expérimente d’autres formes et concepts d’improvisation théâtrale. Je suis entraineuse en improvisation à l’école secondaire Paul-Hubert de Rimouski depuis maintenant quatre ans. Je suis également membre de l’équipe d’improvisation Les 5 doigts d’la main, avec laquelle j’ai eu la chance de réaliser deux tournées en Europe, dont une cette année qui nous a amenés à faire des matchs en France, en Suisse et en Allemagne.
Entrepreneure dans le milieu culturel
À force d’organiser des évènements et de vouloir promouvoir la culture, j’en suis venu à m’impliquer comme membre fondatrice dans l’ouverture d’une petite salle de diffusion à Rimouski appelée Bains Publics – Cabaret culturel, coop de solidarité.
Depuis septembre 2022, nous avons accueilli beaucoup artistes, dans les domaines de la musique, du théâtre et du théâtre musical, du conte, du slam, de la poésie, etc. Nous avons aussi comme créneau d’accueillir des organismes communautaires et/ou engagés dans différents domaines. C’est grâce à une équipe de feu passionnée, investie et persévérante que ce projet culturel rassembleur a vu le jour.


Que représente la collectivité pour vous? Comment la définiriez-vous?   

Pour moi, ce sont les gens qui, comme moi, partagent l’envie et le désir d’embellir le monde qui les entoure. On peut vouloir y participer à plusieurs niveaux et je crois que chaque petit geste compte.

Comment vous impliquez-vous dans votre collectivité?

Je suis impliquée à différents niveaux. Tout d’abord, je donne souvent beaucoup de mon temps de façon bénévole pour voir naître des projets auxquels je crois (Bains publics, la Ligue d’Improvisation en Construction, qui expérimente plusieurs concepts autres que le match d’impro) ou simplement pour soutenir des causes qui me tiennent à cœur (La débrouille, l’AFAR, la LIR, etc.). S’impliquer dans sa collectivité, c’est voir des opportunités pour travailler en collaboration avec d’autres organismes et rêver un futur tous ensemble.

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier au point de vue de la collectivité dans votre région?

Le Bas-Saint-Laurent, c’est un très petit bassin de population comparé à d’autres régions du Québec. Ce qui me rend fière, c’est que nous n’avons rien à envier à personne. La collectivité se tient serrée, et c’est ce qui permet à de magnifiques projets collectifs de naître dans notre communauté. Il y a toujours de la place pour de nouveaux projets et les gens aiment découvrir et partir à la rencontre de l’autre. 

Pourquoi avez-vous accepté d’endosser le rôle de porte-parole? Qu’en attendez-vous?

C’est la deuxième fois que j’accepte ce rôle. J’ai déjà tendance à participer aux évènements des Journées de la culture. Je suis curieuse et j’aime aller voir ce que la culture me réserve. En plus de découvrir, je me sens fière de mettre en lumière et de faire la promotion des artistes d’ici pour qui, je le sais, ce n’est pas toujours facile. Malgré les embûches, ce n’est pas le talent et la passion qui manquent en région. C’est ma façon de dire bravo, mais aussi merci à ces artistes d’ici qui font vivre la culture du Bas-Saint-Laurent.


Facebook : @lirimpro