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Abitibi-Témiscamingue

Portrait de Maxime Dupuis

Âge : 28 ans

Occupation : Vidéaste

Municipalité : Val-d’Or

MRC : La Vallée-de-l’Or

Photo : Marc-Antoine Côté


En une phrase, décrivez ce que la culture représente pour vous.

« La culture, c’est le lien humain qui rend notre vie sociale, et même notre existence, à peu près supportable.  »

Comment contribuez-vous au milieu culturel de votre région?

Contribuer au milieu culturel de ma région, c’est donner vie à des projets ; c’est produire des courts-métrages et des webséries avec Les Productions d’la 3e Avenue ; c’est faire du théâtre avec la gang de la Cie de la 2e Scène ; c’est faire partie du comité organisateur du FRIMAT ; c’est transmettre ma passion aux étudiants du cégep, leur jaser politique et cinéma. C’est aussi donner des ateliers de réalisation à des jeunes du primaire ou du secondaire ; c’est écrire un petit article pour l’Indice bohémien ; c’est prêter mon œil et ma caméra pour les projets de mes chums, mais c’est aussi produire un court-métrage de sensibilisation pour un organisme communautaire. C’est répondre oui, le plus souvent possible, à la fameuse question « Ça te tente-tu d’embarquer ? ». 

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier du milieu culturel de votre région?

C’est sa combativité, son esprit de guerrier qui en a vu d’autres et qui est prêt à en prendre plus. Les gens d’ici ne se laissent pas abattre par la distance, le manque de ressources ou la compétition. A beau être ambitieux celui qui vient de loin. On voudrait nous voir tout petits, nés pour un pain de misère. Pourtant, notre territoire est énorme et riche, et ça se célèbre en grand, ces choses-là. On est une région ressources, une région de camps miniers et de camps de bûcherons. Pourtant, y a du monde qui veut l’habiter, ce territoire-là ; y a du monde qui veut y faire des shows en pleine rue, en pleine ville ; y a du monde assez inspiré pour écrire des poèmes sur la forêt boréale, et des gens qui ont le besoin vital de filmer la descente d’une rivière. Ici, on sait être créatif et surprenant. C’est pour ça que je suis fier. 

Quel projet culturel régional vous a fait vibrer en 2022? Pourquoi?

À cause d’un conflit d’horaire, je n’ai pas participé à la dernière production de la Cie de la 2e scène, mais j’ai particulièrement apprécié la pièce Le théâtre de la vielle gare. Premier texte signé Michel Pilon, on y retrouvait tout son humour et son amour pour son art. Des comédiens (et des êtres humains) incroyables, un ton humoristique bien d’ici. Tout pour plaire à un large public, qui devait s’être ennuyé pendant la pandémie.  


Facebook : @Productionsd’la3eAvenue


Découvrez en septembre ses activités coups de cœur des Journées de la culture 2022.